[On en parle] : Le Volcano Park de la soufrière et son téléphérique !

[On en parle] : Le Volcano Park de la soufrière et son téléphérique !

Pas si nouvelle que ça, l’idée de mettre en place un téléphérique pour accéder aux bains jaunes et au départ pour la soufrière refait surface ces temps.

Et evidemment le Web Guadeloupéen s’empare de la question. Il y a ceux qui sont séduits par l’idée et d’autres qui refusent qu’on touche au bijou. La balance penche plutôt du côté du rejet du projet Volcano Park. Il existe d’ailleurs une pétition !

Pour vous faire votre propre avis, voici une vidéo mise en ligne il y a 3 semaines environ, présentant le projet Volcano Park de la société CATODE (CARIBBEAN TOURISM DEVELOPMENT & ENGINEERING). Il existe aussi un site internet : http://www.volcanopark.fr

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=i2l9ITPG7fs[/youtube]

Si il est vrai que l’impact sur l’environnement d’un câble est moindre que celui d’un flot de voiture, la mise en place de pylônes de 45 mètres de haut (aux abords de la route existante) risque d’amener une pollution visuelle (même peint en vert!!) et sonore.

De plus l’installation d’un tel système rendrait payant l’accès au sommet de la Guadeloupe depuis Saint Claude. Combien ça couterait ? Où irait l’argent ? Quels seraient les retombées économiques pour la Guadeloupe ? Il est clair qu’au delà de l’impact écologique, des questions financières se posent.

Une décision concernant la mise en oeuvre de ce projet aura certainement lieu avant la fin de l’année 2011.

Rédigé par: francis

There are 10 comments for this article
  1. chaupard at 16 h 36 min

    bien sur c’est un beau projet pour la guadeloupe, mais je pense qu’il ne faudrait surtout pas détruire le systeme d’ecotourisme qui est actuellement en place, c’est bien mieux de la découvrir cette petite montagne a pied qu’en téléphérique.

  2. chaupard at 16 h 36 min

    bien sur c’est un beau projet pour la guadeloupe, mais je pense qu’il ne faudrait surtout pas détruire le systeme d’ecotourisme qui est actuellement en place, c’est bien mieux de la découvrir cette petite montagne a pied qu’en téléphérique.

  3. dubernet at 21 h 34 min

    apres avoir parcouru ce site ce serai dommage encore une fois de dénaturer de si beaux paysages par des complexes de fer et de béton qui pour ceux qui l’on vu aujourd’hui esperent que ce projet n’aboutira pas.

  4. dubernet at 21 h 34 min

    apres avoir parcouru ce site ce serai dommage encore une fois de dénaturer de si beaux paysages par des complexes de fer et de béton qui pour ceux qui l’on vu aujourd’hui esperent que ce projet n’aboutira pas.

  5. FAVRE MICHEL at 10 h 54 min

    a loi du 03 aout 2009 du Grenelle de l’Environnement, (mise en avant par les défenseurs du projet Volcano), a pour principe la mise en œuvre et le développement du transport en commun dans les grandes agglomérations et précise, dans ses dispositions propres à l’outre mer, sa volonté de faire de ces territoires des excellences environnementales.
    Je ne suis pas certain que le projet Volcano entre dans ce cadre, car, le coût d’investissement énorme d’un tel aménagement, son impact au niveau de l’environnement et son influence définitive sur les générations à venir se prêtent à quelques réflexions.
    En effet, question budget, il serait peut être plus judicieux d’investir cet argent sur l’ensemble du territoire de la Guadeloupe et ainsi, de se rapprocher des préceptes de la loi Grenelle sur les autonomies énergétiques, la gestion des déchets, la préservation de la biodiversité, le développement touristique raisonnable, et répondre ainsi aux attentes de toute une population mais également à une demande touristique axée aujourd’hui sur un schéma de préservation du milieu naturel. On parle ainsi à ce jour de tourisme vert, de sentiers de randonnées, et c’est cela que le touriste recherche, non pas des infrastructures ciblées sur un seul site,qui mettent la montagne à disposition du plus grand nombre de personnes, avec tous les désagréments que cela entraine, pollution, embouteillages, emprise foncière, infrastructures etc… On voit aujourd’hui ou mènent ces politiques de développement par exemple avec les stations de ski de Haute Savoie, complètement saturées les jours d’affluence, réservées à une clientèle aisée, disposant d’infrastructures défigurant le paysage montagnard, avec des retombées financières limitées à une catégorie de personnes bien distincte.
    Aujourd’hui, le parc national a établi une charte pour la protection des milieux marins de Grand-Cul de -Sac et des Ilets Pigeon visant notamment la limitation du nombre de plongeurs pour ne pas endommager ces écosystèmes, et devrait peut être s’en inspirer afin de protéger le site de la Soufrière.

    C’est ce parti que l’ile de la Réunion a adopté en classant son site au patrimoine de l’UNESCO, et je suis certain qu’il sera gagnant dans les années à venir car c’est cette approche qui est en vogue de nos jours et qui restera pour les générations futures.

  6. FAVRE MICHEL at 10 h 54 min

    a loi du 03 aout 2009 du Grenelle de l’Environnement, (mise en avant par les défenseurs du projet Volcano), a pour principe la mise en œuvre et le développement du transport en commun dans les grandes agglomérations et précise, dans ses dispositions propres à l’outre mer, sa volonté de faire de ces territoires des excellences environnementales.
    Je ne suis pas certain que le projet Volcano entre dans ce cadre, car, le coût d’investissement énorme d’un tel aménagement, son impact au niveau de l’environnement et son influence définitive sur les générations à venir se prêtent à quelques réflexions.
    En effet, question budget, il serait peut être plus judicieux d’investir cet argent sur l’ensemble du territoire de la Guadeloupe et ainsi, de se rapprocher des préceptes de la loi Grenelle sur les autonomies énergétiques, la gestion des déchets, la préservation de la biodiversité, le développement touristique raisonnable, et répondre ainsi aux attentes de toute une population mais également à une demande touristique axée aujourd’hui sur un schéma de préservation du milieu naturel. On parle ainsi à ce jour de tourisme vert, de sentiers de randonnées, et c’est cela que le touriste recherche, non pas des infrastructures ciblées sur un seul site,qui mettent la montagne à disposition du plus grand nombre de personnes, avec tous les désagréments que cela entraine, pollution, embouteillages, emprise foncière, infrastructures etc… On voit aujourd’hui ou mènent ces politiques de développement par exemple avec les stations de ski de Haute Savoie, complètement saturées les jours d’affluence, réservées à une clientèle aisée, disposant d’infrastructures défigurant le paysage montagnard, avec des retombées financières limitées à une catégorie de personnes bien distincte.
    Aujourd’hui, le parc national a établi une charte pour la protection des milieux marins de Grand-Cul de -Sac et des Ilets Pigeon visant notamment la limitation du nombre de plongeurs pour ne pas endommager ces écosystèmes, et devrait peut être s’en inspirer afin de protéger le site de la Soufrière.

    C’est ce parti que l’ile de la Réunion a adopté en classant son site au patrimoine de l’UNESCO, et je suis certain qu’il sera gagnant dans les années à venir car c’est cette approche qui est en vogue de nos jours et qui restera pour les générations futures.

  7. FAGE Fabrice at 2 h 21 min

    Il sera impossible de mettre en place un téléphérique sans toucher à l’écosystème du site de la soufrière.

    De plus ce projet risque de dénaturer le paysage.

  8. FAGE Fabrice at 2 h 21 min

    Il sera impossible de mettre en place un téléphérique sans toucher à l’écosystème du site de la soufrière.

    De plus ce projet risque de dénaturer le paysage.

  9. BERRY at 5 h 12 min

    La seule construction des pylones entraînerait déjà une destruction irréversible de cette forêt unique dans la Caraïbe !
    La route est nécessaire à la desserte, à l’entretien, à la sécurité, et il ne coûtera que 1 million 500 000 euros pour être pleinement réhabilitée, jusqu’à la Citerne.
    Le téléphérique n’emportera personne au sommet de la Soufrière, ni à la Citerne, contrairement à la route qui le permet, même aujourd’hui en l’état ! Le téléphérique ne saurait être rentable, et dénaturerait le site tout entier, sans rien apporter de plus. Il est donc à banir définitivement.

  10. BERRY at 5 h 12 min

    La seule construction des pylones entraînerait déjà une destruction irréversible de cette forêt unique dans la Caraïbe !
    La route est nécessaire à la desserte, à l’entretien, à la sécurité, et il ne coûtera que 1 million 500 000 euros pour être pleinement réhabilitée, jusqu’à la Citerne.
    Le téléphérique n’emportera personne au sommet de la Soufrière, ni à la Citerne, contrairement à la route qui le permet, même aujourd’hui en l’état ! Le téléphérique ne saurait être rentable, et dénaturerait le site tout entier, sans rien apporter de plus. Il est donc à banir définitivement.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *